Je m’appelle Sophie Lefebvre-Aznar.
Je suis graphiste indépendante et directrice artistique.
Mon métier ne consiste pas seulement à créer des images.
Il consiste d’abord à comprendre ce qu’elles doivent raconter.
Une entreprise a son histoire, sa personnalité, ses ambitions, parfois aussi une image qui ne lui correspond plus tout à fait.
Avant de créer, je cherche ce qui vous distingue, ce que vous voulez transmettre et là où vous voulez aller.
La création vient ensuite.
Je m’appelle Sophie Lefebvre-Aznar.
Je suis graphiste indépendante et
directrice artistique.
Mon métier ne consiste pas seulement
à créer des images.
Il consiste d’abord à comprendre ce qu’elles doivent raconter.
Une entreprise a son histoire, sa personnalité, ses ambitions,
parfois aussi une image qui ne lui correspond plus tout à fait.
Avant de créer, je cherche ce qui vous distingue, ce que vous voulez transmettre et là où vous voulez aller.
La création vient ensuite.
Je n’ai pas passé toute ma vie professionnelle derrière un écran. Et je crois que c’est plutôt une bonne chose.
Formée au graphisme, j’ai aussi travaillé dans des univers très différents, notamment en cuisine. J’y ai appris la rigueur, le sens du détail, mais surtout une chose assez simple : ce qui est beau ne suffit pas. Il faut que ça ait du goût et qu’on comprenne l’assiette avant même de goûter.
Cette idée ne m’a jamais vraiment quittée.
Aujourd’hui encore, j’ai besoin de comprendre comment une entreprise fonctionne, ce qu’elle fait vraiment, ce qui compte pour elle. Je pose beaucoup de questions, vraiment beaucoup. J’ai besoin de comprendre pour pouvoir trouver la réponse juste.
C’est sans doute ce qui explique ma façon de travailler : je peux passer beaucoup de temps à chercher, déplacer, enlever, recommencer… jusqu’à ce que les choses paraissent évidentes
Je regarde, je questionne, j’essaie.
Certaines pistes fonctionnent immédiatement.
D’autres demandent d’être déplacées,
simplifiées ou complètement abandonnées.
Ce travail ne se voit pas toujours dans le résultat final.
Et c’est plutôt bon signe.
Quand tout paraît évident, c’est généralement que j’ai trouvé.
Une curiosité
toujours en mouvement !
Un jour, je travaille pour un restaurant.
Le suivant, pour une association, une comptable ou une entreprise
dont je ne connaissais presque rien la veille.
Et c’est justement ce que j’aime.
Chaque projet m’oblige à entrer dans un nouveau monde, à en comprendre les codes,
le vocabulaire, les contraintes et parfois à apprendre des choses auxquelles je ne m’attendais pas.
Je ne suis pas spécialiste de votre métier.
Je le deviens juste assez pour pouvoir bien parler de vous.